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Jeudi 30 Mars 2017
Vendredi 31 mars 2017 à 20h30 | CONCERT

NOURA MINT SEYMALI
Mauritanie / La nouvelle icône de la musique mauritanienne transfigure l'art des griots sahariens en un psyché-blues rock radicalement contemporain.

BARGOU 08
Tunisie / C'est au pied du djebel tunisien qu'a surgi ce projet rétro-futuriste, porté par un Front Musical Populaire sans interdits.

ISLAM CHIPSY & EEK
Egypte / Venu des banlieues du Caire, ce groupe-phénomène crée l'une des plus excitantes sensations live de la planète musicale.



Jeudi 30 mars 2017 à 18h00 | DEBAT ET CONFERENCE

Discussion/projection, avec Touda Bouanani et la Revue Zamân, autour d'Ahmed Bouanani, sur :

- "L'hôpital"

- La revue Nejma

- Avec une projection de "Fragments de mémoires"





Jeudi 30 mars 2017 à 17h00 | CINEMA SEANCE UNIQUE

FESTIVAL DES CIVILISATIONS

Cycle La mémoire et l’histoire dans les cinémas maghrébins, les images de l’identité en Afrique du Nord entre fiction et documentaire
Ces documentaires retracent l’imbrication de la multiplicité culturelle et du multilinguisme au Maghreb. L‘Histoire, la mémoire, le conflit et le dialogue forment les axes des constructions identitaires d’aujourd’hui en Afrique du Nord, comme dans la diaspora.

Récit d’un exil, Tinghir-Jerusalem, Les échos du Mellah suit le destin de la communauté juive ayant quitté le village Berbère de Tinghir au Maroc, dans les années 50/60. Kamal Hachkar, originaire de Tinghir, nous emmène à la croisée des cultures et fait résonner les chants, les voix et les histoires de cette double identité partagée entre juifs et musulmans





Du mercredi 29 mars au vendredi 31 mars 2017 à 20h00 | THEATRE

TRAVERSEES DU MONDE ARABE

Du fond de sa cellule, un condamné à mort confie, en un récit âpre et puissant, les coins d’ombre de sa douloureuse existence. À ses mots, se mêlent ceux de l’écrivain narrateur, confondus dans une même révolte, une même "guérilla linguistique".

De Tafraout à Rabat, en passant par Agadir et Paris, Mohammed Khaïr-Eddine a, durant toute sa vie d’exil et d’errance, fustigé le père, le Roi, les religieux et tout ce qui pouvait représenter à ses yeux l’autorité et l’ordre. Son mal être d’enfance et son mal vivre d’homme en ont fait un mal aimé dont la complainte a ressurgi dans ses livres aux fulgurances incandescentes, avec une rage à fleur de lignes. "Enfant terrible", "écorché vif", les mêmes mots reviennent pour dire la personnalité de ce trublion iconoclaste qui a marqué de ses "encres vives" les lettres marocaines.

Dans le dépouillement de l’espace, Cédric Gourmelon fait entendre la voix et les mots dressés de l’écrivain rebelle. Le propos est là, cru et nu, comme la poésie qui le porte.





Du .....au vendredi 31 mars 2017!! | EXPOSITION

Dans le cadre des TRAVERSÉES DU MONDE ARABE qui se dérouleront du 21 février au 31 mars, Le Tarmac, en partenariat avec les associations Souria Houria* et ASML-Syrie*, Exposition présentée au Tarmac du 21 février au 31 mars

Cette exposition révèle la vision des Syriens sur leur propre pays. Les photographies sélectionnées – toutes prises par des photographes syriens – présentent des aspects peu connus de la vie en Syrie. L’exposition offre une fenêtre sur l’inventivité et la résistance du peuple syrien. Écrasé par l’étau de la guerre, du siège et des pénuries, il fait preuve d’une capacité d’adaptation permanente. Cette exposition est tirée d’un album qui paraîtra à l’été 2017.





Vendredi 31 mars 2017 à 10h00 | CINEMA LES SALLES

CINEMA DU REEL - FESTIVAL INTERNATIONAL DE FILMS DOCUMENTAIRES

À l’occasion d’une représentation de Hamlet à Ramallah et d’un atelier avec de jeunes acteurs palestiniens, le metteur en scène allemand Thomas Ostermeier revient en 2012 au camp de Jénine, où son ami, Juliano Mer-Khamis, a été assassiné en 2011 en pleine rue. Mélangeant les temporalités et les régimes d’image, le film intercale rencontres avec l’entourage du charismatique directeur du Freedom Theatre et extraits d’un documentaire qu’il avait lui-même tourné. Sa mère israélienne animait déjà des ateliers-théâtre pour les enfants palestiniens traumatisés, dont certains ont pris les armes par la suite. Point nodal du film, l’entretien en prison avec l’un de ses ex-participants, ancien dirigeant des brigades al-Aqsa, oppose en filigrane résistance violente et activisme artistique – le metteur en scène allemand tenant, lui, à maintenir l’espoir que « les idées aussi peuvent faire bouger les choses ». Une symétrie émerge entre le détenu et son ami Juliano Mer-Khamis à qui il avait offert un bâtiment pour y loger le Freedom Theatre. L’un emprisonné, l’autre mort... Le sort des protagonistes de cette douloureuse enquête confirme le rapprochement opéré par le montage entre le meurtre actuel et celui de la pièce de Shakespeare. Le défunt incarnait-il une aporie ? Question amère dont rend compte la frénésie musicale et rythmique du film. Le parallèle shakespearien est mené jusqu’au bout, comme un hommage à l’homme de théâtre : ce n’est pas un hasard si c’est Hamlet qui a le dernier mot sous les traits de l’acteur Lars Eidiger, devant un public palestinien qui passe du rire aux larmes. (Charlotte Garson)




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