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Jeudi 21 Mars 2019
Vendredi 22 mars 2019 à 20h00 | CONCERT

3 pièces chorégraphiques propulsées par la fougue de la jeunesse : une création contemporaine de Nidal Abdo/Collectif Nafass (Palestine et Syrie), un hip-hop hypnotique en pas de deux d’Akeem H. Ibrahim/Compagnie Uni’son (Comores) entre un corps et la lumière, et un hymne à la révolte entre Krump et hip-hop contemporain de Salim Mzé Hamadi Moisi/Compagnie Tché-za (Comores).





Jeudi 21 mars 2019 à 19h00 | DEBAT ET CONFERENCE

Rencontre avec la photographe Leïla Bousnina autour d'Ulysses, son livre de photographie paru aux éditions Otium Un travail au long cours qui donne à voir aux quatre coins de l'hexagone, ces travailleurs immigrés , désormais retraités, vivant en Foyer ou en meublé. Un livre nécessaire, un travail d'une exigence rare qui tord le cou à bien des poncifs.





Jeudi 21 mars 2019 à 21h00 | CINEMA SEANCE UNIQUE

C’est dans le désordre que l’Histoire arrive jusqu’au présent. De la même façon, Amara prend la forme d’un ruban de Möbius, sans début ni fin. Les temporalités se chevauchent d’ailleurs au sein même de l’image : sur un plan filmé par Pierre chez Fouad apparaît le message qui marqua le début de leur correspondance, quelques années plus tôt. On apprend que le grand-père de Fouad, Amara Mennana, fut envoyé au bagne en Guyane pour avoir tenté de dérober un troupeau de chèvres dans une Algérie que l’on disait alors française. Son fils perdit bientôt sa trace, pour ne jamais la retrouver. Tous deux travaillés par cette histoire, Pierre et Fouad entament des démarches auprès d’institutions diverses afin de connaître enfin le destin d’Amara. Les documents d’archives exhumés et messages échangés, qui nous informent de la progression de l’enquête, se superposent à des paysages filmés dans le Colorado, où réside Fouad, en Guyane, où se rend Pierre, et là où tout commença : en Algérie. Faisant résonner les mots dans ces paysages tous marqués par la colonisation, Amara annule pendant 110 minutes les gouffres qui séparent des temps et des lieux distants, tisse une toile à laquelle la présence d’une faune intemporelle confère une dimension cosmique. Les lieux et les animaux sont d’ailleurs crédités au générique au même titre que les êtres humains. Le film apparaît alors comme une archive pour le futur, qui témoignera de l’amitié qui naquit un jour entre un Français et un Algéro-Américain réunis par une même hantise, et par une commune plongée dans l’horreur coloniale.
–Olivia Cooper-Hadjian





Du dimanche 27 janvier 2019 au samedi 6 avril 2019 | THEATRE

Loin des codes du one-man-show, Haroun impose son style de premier de la classe. Son humour acide, noir et pince-sans-rire, touche à tout :

Loin des codes du one-man-show, Haroun impose son style de premier de la classe. Son humour acide, noir et pince-sans-rire, touche à tout. Racisme, politique, terrorisme ou encore écologie... Haroun jette un regard aussi ironique que malicieux sur notre monde et fait de nous les complices de sa plongée dans l'absurdité de nos existences éphémères.





Jeudi 21 mars 2019 à 20h00 | EXPOSITION

Dans le prolongement de l'exposition Alex Majoli - Scene, LE BAL invite pour la première fois six artistes chorégraphes, danseurs, performeurs à créer une œuvre à partir d'une image, dans le cadre du cycle Voir et Agir.

L’artiste libanais Rabih Mroué dont la pratique mêle à la fois théâtre, performance et arts visuels, présente pour la première fois en France sa dernière lecture non-académique conçue comme une exploration de la politique des images.

À partir de vidéos de recrutement de l’État islamique, fournies par les services secrets allemands, Mroué interroge non seulement les stratégies et méthodes utilisées, mais aussi la manière dont l’État et la société se confrontent à la question de la propagande.





Date de sortie 27 février 2019 | CINEMA LES SALLES

Beyrouth, Liban, aujourd’hui. Wardi, une jeune Palestinienne de onze ans, vit avec toute sa famille dans le camp de réfugiés où elle est née. Sidi, son arrière-grand-père adoré, fut l’un des premiers à s’y installer après avoir été chassé de son village en 1948. Le jour où Sidi lui confie la clé de son ancienne maison en Galilée, Wardi craint qu’il ait perdu l’espoir d’y retourner un jour. Mais comment chaque membre de la famille peut-il aider à sa façon la petite fille à renouer avec cet espoir ?




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